Voyages

La Seine à vélo

L’insouciance de quatre adolescents en voyage à vélo.

Bonjour à tou.t.es,
Vous ne le savez peut-être pas encore mais les Narvélos viennent de loin. Aujourd’hui on vous raconte notre premier voyage, le plus catastrophique mais le plus formateur. Malheureusement nous n’avons aucune photo de ce voyage. En effet il y a 6 ans il n’était pas commun d’avoir le dernier smartphone et de prendre des selfies à chaque coin de rue pour 4 adolescents de 16 ans. On va donc essayer d’illustrer cet article comme nous pouvons.

    Préparation du périple

    Préparer son itinéraire c’est facile

    Comme tout voyage à vélo qui se respecte il commençait par une préparation, une longue préparation. Très rapidement nous avons décidé que notre destination serait Le Havre, en partant de Cergy (dans le val d’Oise), terminus du RER (parce que la banlieue c’est cool mais à vélo c’est long). L’objectif était clair : longer la Seine sur la voie des péniches et des chevaux de halage (c’est d’ailleurs ça la vraie définition d’une péniche). On achète nos premières cartes IGN Top 100 pour préparer notre itinéraire. La première constatation c’est que longer la Seine est impossible. Nous avions oublié deux choses : la Seine c’est des zones industrielles et des méandres, beaucoup de méandres. Nous avions prévu une semaine de rando à raison de 70 km par jour, du coup les méandres on oublie. On essaye de trouver quelques pistes cyclables et voies vertes mais ce n’est pas monnaie courante à l’époque. L’itinéraire n’est que le début de la préparation. Le prochain défi c’est de savoir où dormir. Je le rappelle nous n’avons que 16 ans et les avis au sujet du camping sauvage divergent, notamment auprès des parents. C’est donc le voyage pour lequel on a le plus préparé chaque étape parce qu’on devait être sûr d’atteindre un camping chaque soir. Nous devions aussi appeler les gérants, leur demander s’ils acceptaient des mineurs et ce n’était pas toujours évident. Il fallait enfin penser à tout, carte d’identité, autorisation parentale.

    Le matériel on en parle ?

    Parlons maintenant du plus important (enfin ça c’est ce qu’on croit mais ce n’est pas le cas) : Le matériel. C’est aussi au cours de cet article que vous comprendrez d’avantage un concept que nous avons développé bien des années après, le Narvélisme. On ne va pas parler de tout le matériel ça serait ennuyant. On va surtout parler des choses mémorables à savoir les vélos, la tente et les contenants pour les affaires (j’entends par contenant tout ce qui est sacoches, sac à dos, carrioles).

    Une tente, un microclimat

    Voilà comment on pourrait illustrer le Narvélisme par une simple anecdote. On partait à 4. On partait pour dormir dehors pendant une semaine. Quel était le meilleur investissement à faire ? Oui il s’agit bien de la tente premier prix (vous n’imaginez pas à quel point les prix peuvent être bas) achetée à la première enseigne de sport. On avait deux impératif, la tente devait être 4 places et être format igloo pour pouvoir se plier en « tube » ce qui est bien pratique sur le porte bagages. Donc voila pour quelques dizaines d’euros on a une maison, de piètre qualité, mais on a une maison quand-même. Prêts à partir en voyage avec peu de moyens c’est ça le Narvélisme.

    Que faut-il retenir au sujet des tentes ? Surtout quand elles sont de mauvaise qualité. Le nombre de places est calculé au millimètre près épaules collées, donc quand on a 16 ans ça va mais si on est un poil plus large il faut aimer le full contact. Ensuite la chose à laquelle on pense le moins c’est la ventilation d’autant plus qu’elle est souvent très mal dimensionnée par rapport au nombre de places annoncé. Vous ne voyez toujours pas où je veux en venir ? Pour résumer, cette tente avait son propre cycle de l’eau. La nuit s’opérait une évaporation intense de l’eau contenue dans le sol mais surtout de l’eau évacuée par les 4 poumons présents dans la tente. Ensuite arrivent les températures basses pendant la nuit et la phase de condensation. Cette condensation se faisait sur la première surface étanche et froide (pour permettre la condensation), oui c’est bien une description de la toile de tente, malheureusement le côté INTERIEUR de la toile. Une fois ce « nuage » de surface constitué vient la pluie à la moindre perturbation. Et lorsqu’on est à 4 dans une tente et qu’on cherche à sortir, il y a beaucoup de perturbations. Donc voilà, nous voulions une tente pour nous protéger de la pluie, nous avons réussi l’exploit de créer nous-mêmes la pluie en toutes conditions météorologiques. A noter que ce phénomène pourrait être tiré à profit lors d’une randonnée dans le désert.

    Peu importe le vélo, un vélo reste un vélo (enfin c’est ce qu’on croyait)

    • Les vélos, comment dire… On pensait qu’un vélo c’est un vélo et voilà ça roule. Globalement je pense que c’est l’esprit qu’il faut avoir, pas besoin de machine de guerre pour tenter l’aventure, mais on notera quand-même quelques détails :
    • Un vélo ça doit avoir des freins … Qui marchent !!! Donc oui ce ne sont pas les freins qui font avancer le vélo mais quand on a une belle descente, c’est dommage de devoir la faire à pied parce qu’elle est trop dangereuse sans freins.
    •  Un VTT ce n’est avantageux que sur des sentiers caillouteux, sur route autant prendre une trottinette ça épuise moins. Plus sérieusement il est possible de partir avec un VTT mais je vous recommande quelques modifications que vous pourrez trouver dans un article ici.
    •  Avoir un porte bagages sur chaque vélo c’est nécessaire
    •  Enfin dernier point mais pas le plus nécessaire. S’équiper de pneus increvables peut être un petit investissement mais quand on passe sur des sentiers ou proches des caniveaux sur des routes passantes (bout de verres, débris en tous genre) on est sûr de crever.

    Mais il y a tout de même un avantage à partir avec des vélos en mauvais état c’est qu’on apprend très vite à les réparer, pas par passion mais par nécessité. En gardant à l’esprit qu’une réparation en voyage doit être efficace et rapide, pour la beauté et la durabilité on attendra le réparateur. Du coup niveau outils on prend que le strict nécessaire et on apprend à tout réparer avec du Chatterton, vous n’imaginez pas tout ce qu’on peur réparer avec ça.

    Mais comment ranger toutes nos affaires ?

    Quand on part pour faire du camping on en a des affaires ça oui (tente, matelas, sac de couchage, réchaud…). Mais ou mettre tout ça ? Un mois avant le départ la question semblait être réglé, on pouvait nous prêter une carriole. Une carriole pour enfant ? Parfait on allait pouvoir mettre toutes nos affaires dedans et on alternerait celui qui la tire. Trois jours avant le départ on nous prête enfin cette carriole. Enfin on va plutôt appeler ça une charrette. Nous voilà avec une charrette en bois et acier qui devait peser 30 kg pour un volume de 400 L. Le flanc des pneus étaient complètement effrités. C’était parti pour une grosse session de bricolage deux jours avant le départ. Mes parents face à ce désarroi décident de demander à des amis s’ils n’ont pas du matériel à nous prêter. Ainsi nous avons réussi à obtenir une paire de sacoches ainsi qu’une carriole (modèle sur deux roulettes de caddie c’était pas la fête). Bon un autre problème c’est qu’on avait beaucoup trop d’affaires, des livres, des manteaux, une bouteille de gaz, 6 rouleaux de PQ haha. On décide donc qu’on porterait nos affaires personnelles dans des gros sac à dos de randonnée (petit conseil ne faites jamais ça). Mais même avec ça il nous restait des affaires à ranger donc on a commencé à charger la carriole en bois, malgré la figure décomposée des parents qui commençaient à flipper face à notre
    détermination :
    « Mais vous allez prendre ça dans le RER ?
    – Oui Maman, t’inquiètes on est grand on va se débrouiller
    – Non mais là vous allez juste vous tuer au premier virage. Vous ne voulez pas retarder le voyage de quelques jours ?
    – Non on prépare ça depuis trop longtemps et là on a un timing serré. »
    Face à tant de détermination de la part d’un voyageur à vélo il est inutile de résister. Le lendemain mon père a craqué, comme il ne voulait pas nous laisser partir ainsi, il nous a acheté une carriole flambant neuve, une carriole B.O.B. Nous voilà donc sauvés, je dis sauvés parce qu’en effet cette carriole en bois nous garantissait une chute au premier coup de frein. Enfin on pensait être dans le luxe on partait quand même avec tous un sac à dos de 80L sur les épaules.

    Le périple

    Comment parler de ce périple ? En soi autant dire que le périple en soi était un échec. Mais l’apprentissage qu’on en a tiré est très loin d’être un échec. Il faut se mettre en difficultés pour apprendre, je ne dis pas qu’il faut prendre des risques inutiles mais sortir de sa zone de confort permet vraiment d’en apprendre beaucoup. Je vous propose de présenter ce voyage sous forme d’anecdotes, elles seront racontées de manière chronologique mais l’importance de la succession des événements n’est pas la plus importante.

    Une histoire de pain de mie et de saucisson

    Il y a 6 ans nos connaissances en nutrition étaient aussi avancées que la connaissance du vélo. Oui vous avez compris cela veut dire : pas grand-chose. Donc quand on a fait nos courses pour le départ on choisissait nos aliments en fonction du prix et surtout de nos papilles. Alors on a pris ce qu’il faut, un bon gros saucisson et du pain de mie (oui je pense que les goûts évoluent rapidement parce que le pain de mie, qu’on se le dise, on a vu mieux). C’était la pire idée, notre première journée s’est rythmée au fil de pauses saucisson tous les kilomètres. En une journée on avait fini notre saucisson qui devait servir pour les apéros de tout le voyage. Bon oui j’avoue on s’est régalé mais pour caler une faim de loup, ce n’est pas à coup de saucisson qu’on y arrive.

    Tout excès est mauvais y compris pour le papier toilette

    Avant le départ nous emmenons un rouleau de papier toilette avec nous, là jusqu’ici tout semble normal. Il faut savoir qu’un objet aussi fragile que le papier toilette se fait vite maltraiter dans une sacoche mal rangée. Au premier voyage le voilà plaqué contre la bouteille de gaz par le jeu de casseroles, s’en suit une bataille acharnée pour se faire de la place. Ouf quelqu’un ouvre la sacoche, mais ce n’est que pour trouver le tube de crème solaire, il met la pagaille partout. Après avoir été jeté dans tous les sens le rouleau de papier toilette se retrouve au fond avec un chargeur de téléphone et un briquet. Notons que les choses les plus importantes finissent toujours au fond des sacoches. Malheureusement parce que les choses importantes ne servent souvent que le soir. Et c’est souvent à ce moment là qu’on regrette notre mépris envers cet aimable rouleau de papier toilette, surtout lorsque le camping qui nous héberge n’a pas de papier toilette dans ses sanitaires. Mais bon il est déjà trop tard, le rouleau n’est plus un rouleau mais plutôt un tas informe, avec une humidité caractéristique du fond de sacoche (oui c’est un phénomène bien réel nous tenterons un jour de vous en faire une preuve mesurée).

    Mais pourquoi il parle « d’excès » dans son titre ? Il veut en venir où ? Attendez donc lecteur.rice.s impatient.e.s voila la suite. Le lendemain matin, un de nous devais partir à l’aube pour aller au supermarché à côté pour faire quelques achats pendant que les autres rangeaient le camp. Bien évidemment il devait acheter du papier toilette vu le sort qui avait été réservé au dernier rouleau en notre possession. Ainsi après une heure d’absence il revint avec diverses victuailles et non pas un rouleau de papier mais bien SIX. Ba oui en effet ça se vend en paquet, on n’était pas très futés. Et voila donc que partir les Narvélos pour une deuxième journée avec un fardeau de plus. Certes ce n’est pas lourd mais qu’est-ce que ça prend de la place. Il y avait des rouleaux partout. Autant vous dire qu’on a tout faire au papier toilette, sécher la tente, sécher la vaisselle, caler diverses choses. C’est peut-être grâce à cette déconstruction intense du concept de papier toilette que j’arrive à vous en parler aussi simplement bien que le sujet ne soit pas glamour.

    Sinon pour la petite astuce, le papier toilette vous pouvez le demandez aux habitants, ils vous le donneront et ça les fera sourire 😉 Ou alors vous apprenez à vous passer de papier toilette mais cela demande des compétences d’un niveau que nous n’avons pas encore atteint.

    L’eau est un bien commun, encore faut-il la demander

    Nous avons pris le départ une semaine de juillet avec d’après mes souvenirs seulement une petite gourde par personne. A aucun moment avant le départ nous nous sommes demandé comment nous ferions pour avoir de l’eau durant le trajet. Oui c’est en général les choses les plus importantes qui nous sembles les plus évidentes. Nous sommes donc partis avec très peu d’eau et à la première soif on ne savait plus quoi faire. Notre timidité étant trop forte il nous semblait impensable de sonner chez quelqu’un pour lui demander de nous remplir les gourdes. Nous nous sommes donc arrêtés sur une place de village, nous sommes allés au bar et pris des verres d’eau, oui des verres d’eau parce que notre timidité nous empêchait de demander de remplir les gourdes. Une fois sortis un de nous qui était parti faire des courses revient avec un pack de 6 bouteilles de cristalline. Acheter de l’eau mais quelle connerie, surtout que 10 minutes après on se rend compte qu’il y a une fontaine d’eau potable juste à côté de l’église. Je ne sais pas si vous avez suivi la précédente anecdote, mais nous étions désormais bien chargés. Des rouleaux de papier toilette et des bouteilles plastiques dans des quantités à faire pâlir un militant zero déchets. Ainsi allait continuer la route, de loin on devait ressembler à des rodeurs collectionneurs de bouteilles en plastiques plutôt qu’à des randonneurs.

    Troisième jour on avait décidé qu’il ne fallait pas avoir peur de demander de l’eau. C’est un besoin essentiel de boire, les gens sont toujours prêts à aider. Enfin disons qu’on avait compris que la moitié de cet enseignement. Premièrement on avait toujours peur de demander aux gens, on attendait vraiment que la soif se fasse sentir pour se mettre en quête de boisson. C’est ainsi que nous nous sommes arrêtés devant une maison. On a toqué timidement à la porte (disons qu’on l’a effleurée) comme aucune réponse ne s’est fait entendre nous nous sommes dirigés vers le robinet de jardin pour remplir nos gourdes. C’est là qu’une personne sort, à vrai dire elle était plus surprise qu’autre chose, un brin énervée mais surtout dans une incompréhension. Nous on se sentait très cons et il a donc fallu que quelqu’un nous le dise frontalement « mais il suffisait de demander » pour que ça rentre dans nos esprits qu’il est normal de demander de l’eau. Certes on pourra toujours avoir des refus mais ce n’est pas la faute de celui qui demande mais ne l’étroitesse d’esprit de celui qui refuse.

    Garder les affaires au sec, la clé

    On parlait de l’eau à l’instant, elle est vitale mais on arrive facilement à la détester, tout dépend d’où elle se trouve. Quand ce liquide magique se retrouve dans un gosier desséché on l’aime, quand il se retrouve dans un sac de couchage ou dans la papier toilette on le haït, de toutes ses forces. Et si je vous parle de ce cas de figure c’est que bien évidemment il nous est arrivé le drame, oui le drame qui vient juste après le fait de casser le cadre de son vélo. Je vous parle bien évidemment de la pluie. Je vous ai précisé qu’aucune de nos affaires (sac de couchage, vêtements…) n’était dans un sac étanche ? Je vous laisse imaginer la suite. On commence à entendre le mot abandon sortir de la bouche de certains. Pour d’autres il semble impensable d’abandonner, les affaires ça sèche, on pourrait facilement trouver un gîte, se poser une journée et faire sécher nos affaires. Les discussions se poursuivent tout comme les kilomètres. Certains commencent à être de plus en plus sceptiques, même les sacs de couchage étaient trempés. Mais rien ne pouvait nous arrêter jusqu’à ce qu’il nous est arrivé ensuite.

    On peut crever une fois mais pas trois, on peut crever deux fois mais pas trois, on peut …

    Le voilà enfin le coup de grâce, l’ultime. Pourtant nous nous sommes battus, après avoir changé deux chambres à air sur le même vélo on pensait avoir tout vu. Mais ce n’était sans compter une dernière crevaison. Nous n’avions plus de chambre à air de secours, pas de problème on avait toujours la bonne vieille rustine. Enfin nous allions mettre en application les enseignements de nos anciens qui ne jurent que par un bon coup de papier de verre, une colle bien appliquée et une rustine qu’on laisse prendre pour une solidité maximale. Enfin ça c’est la notice, dans la réalité il fallait réaliser cette opération sous un orage avec un petit parapluie, dans le caniveau de nationale très
    passante. Et le pire à surpasser pendant cette opération délicate était l’ambiance de l’équipe, où la fatigue, la pluie, la tristesse de l’abandon qui nous attendait avait eu raison de toutes nos règles sociales qui nous maintenaient. On était tous les 4 énervés, dans notre bulle, avec une seule envie, satisfaire nos besoins individuels : se débarrasser de cette boue, de ces vêtements collants, de ces sacs à dos de 20 kg. Cet énervement général nous a permis de prendre une décision commune, enfin, nous allions abandonner le voyage et prendre le train à Rouen. Il nous restait 10 km à faire jusqu’à la gare. Rouler dans la pluie sur une jante dont le pneu ne tenait plus en place. Entre le son des voitures, de la pluie, de la chambre à air qui faisait « flouch, schlouf » à chaque tour, on ne sait pas comment on a réussi. Le mot d’ordre était « on rentre à la maison ». Enfin ça c’était juste avant de se rendre compte qu’un train c’est un lieu civilisé et que nous nous en étions bien éloignés.

    Se sentir sale, ce n’est pas l’être, c’est se sentir moins propre que les autres

    A vrai dire quand nous étions sur la route, seuls, trempés, on ne se sentait pas sales. On était seulement dans un inconfort maximum. Le moment où l’on se sent salle c’est lorsqu’on monte dans le train. On pensait qu’en passant simplement la porte de l’engin on entrerait dans un monde civilisé. Mais même si nos corps et vélos sont bien entrés dans le train, notre apparence de personnes civilisées étaient restées dehors. Jusqu’ici on sentait pas trop notre odeur, mais une fois dans le train, il fallait le reconnaître on ne sentait pas la rose. Une seule solution s’offrait à nous pour supporter le retour jusqu’à la gare Saint Lazare. Vous connaissez tous cette solution, la douche la plus rapide, oui je vous parle bien de déodorant. Et là encore heureusement, nos parents sont venus nous chercher à la gare, et la douche
    fut bonne.

    Mais est-ce qu’on pourrait recommencer ?

    Oui c’est décidé, dès le lendemain nous réfléchissions à notre prochain itinéraire pour l’été prochain.
    Il nous fallait juste une meilleure préparation et quelques améliorations matériel. Donc voila ce qu’on
    a retenu :
    Plus de sac à dos
    Des contenants ETANCHES
    Réfléchir à l’utilité de tout ce qu’on emmène
    Depuis ce voyage nous avons vécu des orages encore plus violents et ce sur plusieurs jours. Des réparations encore plus complexes comme des roues voilées, des chaines brisées etc. Nous avons juste appris à nous démerder et je vous invite à lire tout ça dans les articles à venir.

    Basile P.

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